fbpx
Loi Énergie et Climat : végétalisation obligatoire ?

Loi Énergie et Climat : végétalisation obligatoire ?

Blog PowerOfMoss

La loi Énergie et Climat

En 2019, une nouvelle loi à été votée : “la loi Énergie et Climat”. Celle-là, on l’adore ! Elle s’inscrit dans la continuité de la loi pour la reconquête de la Biodiversité, de la Nature et des Paysages de 2016. Son but est la sortie progressive des énergies fossiles avec en ligne de mire : la neutralité carbone en 2050. Ce qui répond à l’urgence climatique et à l’Accord de Paris. 

C’est quoi cette loi ?

À partir de décembre 2019, toutes les nouvelles installations commerciales ou les nouveaux entrepôts de plus de 1000 m² au sol, doivent installer des panneaux solaires photovoltaïques ou de la végétalisation sur 30 % de la surface.

3 dimensions rentrent en compte dans cette loi :

  • La baisse de la consommation d’énergie fossile. Les panneaux photovoltaïques produisent de l’énergie renouvelable tandis que les toitures végétalisées limitent la consommation d’énergie l’hiver et surtout l’été ! 
  • La gestion des eaux pluviales : Une toiture végétalisée permet un meilleur drainage des eaux afin de préserver les sols aux alentours et/ou limiter les engorgements en ville.
  • La reconquête de la biodiversité en replaçant les plantes dans nos environnements urbains.
michael-wilson-Wp7wotWlbBk-unsplash
Causes de la mauvaise qualité de l'air

Pour qui ?

Cette loi concerne l’ensemble des créations ou extensions des constructions suivantes : 

  • Les ensembles commerciaux,
  • Les magasins de commerce de détail,
  • Les drives,
  • Les locaux à usage industriel ou artisanal,
  • Les entrepôts,
  • Les hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale
  • Les nouveaux parcs de stationnement couverts accessibles au public.

Quelques exceptions

Certaines exceptions peuvent cependant être accordées.

En effet, ajouter une toiture végétalisée ou des panneaux photovoltaïque n’est malheureusement pas réalisable pour tout le monde. Deux exceptions rentrent alors en jeu :

  • Quand les dispositifs vont aggraver un risque, quand les l’installation présentent des difficultés techniques insurmontables, quand l’installation est dans un secteur patrimonial ou que économiquement ce n’est pas possible.
  • Une deuxième exception concerne les installations classées pour la protection de l’environnement : un arrêté ministériel doit définir les cas dans lesquels cette obligation sera écartée ou soumise à des conditions de mise en œuvre spécifiques, dès lors que les obligations sont incompatibles avec les caractéristiques de l’installation. 

aérer-la-pièce

Des nouvelles solutions, des nouveaux acteurs émergent afin de vous accompagner dans l’application de cette loi. Ces solutions peuvent être parfaitement complémentaires. Les toitures végétalisées limitent la consommation d’énergie pour que celle produite par les panneaux solaires suffise à la consommation totale du bâtiment.

Qualité de l’air intérieur

Qualité de l’air intérieur

Blog PowerOfMoss

Qualité de l’air intérieur : pourquoi et comment l’améliorer ?

Depuis des années, on nous parle de pollution de l’air extérieur. On sait maintenant que nos villes sont polluées par la circulation, par le chauffage, par nos industries, etc. Mais qu’en est-il de l’air intérieur ? D’autant qu’on y passe 80% de notre temps. Est-il de bonne qualité ? Pas toujours. On compte environ 20 000 décès par an dus à la mauvaise qualité de l’air intérieur (ANSES)*. Quel impact a-t-elle sur notre santé et quelles en sont les causes ?

Qu’est-ce que ça provoque ?

En France, la mauvaise qualité de l’air est la troisième cause de décès évitable après l’alcool et le tabac. En effet, à court terme, elle va provoquer des irritations, des toux, des allergies. À long terme, la qualité de l’air peut engendrer de l’asthme, des troubles cardio-vasculaires voire même des cancers *².

Elle a également un effet négatif sur notre productivité au travail. Elle diminue nos facultés cognitives : la mémoire, le raisonnement ou encore l’attention se détériorent *. Elle est en partie l’une des causes de l’absentéisme. En effet, 50 % des maladies sont causées ou aggravées par la mauvaise qualité de l’air *.

Cette perte de productivité a un coût. Selon une étude de l’école de la santé publique d’Harvard, le coût moyen d’absentéisme dû à une mauvaise qualité de l’air s’élèverait à environ 480$ par salarié par an. Il prend en compte les pertes de productivité et de rentabilité.

Pour l’ANSES, Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail, le coût de la pollution de l’air intérieur est estimé à 19 milliards d’euros par an. Cette étude comprend les conséquences de la pollution sur la collectivité. On retrouve le coût estimé des décès prématurés, de la prise en charge des soins et des pertes de productions.

La qualité de l’air intérieur joue donc un rôle majeur sur notre santé et notre productivité.

par salarié, par an

%

de productivité en plus

Causes de la mauvaise qualité de l'air

D’où vient cette pollution ?

L’air intérieur est pollué à cause de nombreux facteurs, que ce soit par contamination chimique, biologique ou physique.

Les composantes chimiques sont omniprésentes dans nos bureaux. Les produits ménagers, les parfums d’ambiance font désormais partie de notre quotidien. Les meubles ou les matériaux présents à l’intérieur peuvent aussi être très polluants. En effet, ils dégagent des COV (composés organiques volatiles) et des particules fines dans l’air (exemples : colle de bureau, peinture, etc.).

La contamination biologique intervient aussi dans cette pollution de l’air. Elle passe par les microbes rejetés par l’homme, les animaux, les champignons, les acariens, le pollen.

L’air est également pollué par des polluants physiques venant de l’air extérieur, par exemple les particules fines ou la poussière.

Comment faire pour assainir l’air ?

Plusieurs méthodes peuvent vous permettre d’améliorer la qualité de l’air dans vos locaux ou chez vous.

  • Tout d’abord, une solution bien répandue, mais que l’on ne fait pas particulièrement au quotidien, est d’aérer au moins 10 minutes par jour. Cela vous permettra de renouveler l’air intérieur et donc de libérer les particules fines présentes.
  • Ensuite, le choix des matériaux pour son bureau est important, on privilégiera des meubles en bois massif et du parquet. En effet, les meubles peuvent rejeter des particules même 15 ans après leurs achats. On évitera également la moquette qui permet aux acariens de proliférer.
  • Les parfums synthétiques et chimiques sont à proscrire. Tout comme les bougies parfumées, l’encens ou encore les produits ménagers composés de parfum.

aérer-la-pièce
IMG_5266

Le pouvoir des plantes

Il n’est pas toujours facile ou possible de respecter ces consignes à la lettre. Même en les respectant, l’air ne peut être totalement sain (présence de l’homme, équipements…). Il apparaît essentiel de filtrer l’air de la pièce depuis l’intérieur.

D’autant plus qu’il nous faut filtrer les particules nocives mais également ajouter ce qui est bon pour nous. Souvent, avec nos bâtiments modernes bien isolés, l’air intérieur est trop sec et trop aseptisé. Il faut ajouter de l’humidité, de l’oxygène et des micro-organisme naturels. 

  • Taux d’humidité favorable 50% 50%

La mousse : reine des toitures végétalisées

La mousse : reine des toitures végétalisées

Blog PowerOfMoss

La mousse, reine des toitures végétales

La mousse est considérée comme l’un des poumons de notre planète. Il s’agit d’une plante chlorophyllienne qui à une activité photosynthétique toute l’année. Une fois arrivée à sa taille adulte, elle se régénère. Elle meurt par le bas de la tige mais continue à grandir par le haut. Elle crée alors de l’énergie tous les jours de chaque saison. Installer une toiture végétalisée en mousse est une bonne solution lorsque l’on veut végétaliser son toit. Elle a une composition et un fonctionnement bien différents des plantes supérieures, ce qui lui confère de beaux atouts pour s’installer sur vos toitures ! 😉

Légère comme une plume 

L’une de ses particularités est qu’elle ne possède pas  de racines. Elle ne nécessite donc pas de substrat (terre, terreau) et est donc très légère. Dans la majorité des cas, il n’y a pas besoin de consolider les fondations avant son installation. Les toits végétalisés utilisant des plantes traditionnelles avec racines, quant à eux, sont réalisés la plupart du temps avec des substrats qui alourdissent considérablement le poids de la toiture. Le substrat est composé de différents matériaux adaptés aux plantes ayant une épaisseur allant de 10 à 80 cm. On retrouve des matériaux tels que de l’argile, du terreau, de l’écorce, etc. Par exemple, le sédum et son substrat pèsent entre 40 et 80 kg/m2.

La mousse a donc un rapport surface/masse bien plus intéressant. En effet, la mousse végétale pèse seulement 16 kg/m2 au maximum. Étant très légère, le toit végétal en mousse peut être installé sur de nombreuses surfaces planes et jusqu’à 45° de pente.

Toit végétalisé en mousse powerofmoss
schéma d'un toit végétalisé

Schéma d’une toiture végétalisé classique par Énérgie guide

Rassurante

Le maintien de l’étanchéité d’un toit végétal peut angoisser lorsque l’on hésite à franchir le cap. En effet, pour certains toits végétalisés, il faut ajouter une couche d’étanchéité anti-racines qui rajoutera des frais. Mais la mousse, elle, ne possède pas de racines, le toit ne va donc pas perdre son herméticité sur la durée. Aucun risque que des racines pointent le bout de leur nez et forcent votre toiture à céder.

Un entretien minime

Les toitures végétalisées classiques nécessitent de l’entretien. Avec le réchauffement climatique, il est de plus en plus difficile de maintenir des plantes en bonne santé toute l’année.

Pour les personnes ayant peu de temps à accorder à cette tâche, une toiture en mousse est une bonne initiative. En effet, la mousse ne nécessite aucun entretien puisqu’elle s’auto-suffit et arrive à résister même à de longues périodes de sécheresse comme l’affirme Julie Steffen, chercheuse à l’HEPIA. 

Capture d’écran 2020-12-16 à 09.32.10

Aujourd’hui la mousse apparait être une végétation adaptée pour végétaliser rapidement des toitures en ville. Comme nous l’avons vu dans le dernier article, le toit végétal à de nombreux avantages que l’on retrouve également dans une toiture végétalisée à base de mousse. Que se soit les bénéfices écologiques ou économiques, le toit végétal en mousse recense les mêmes bienfaits.

Toit végétalisé: les avantages de passer au vert !

Toit végétalisé: les avantages de passer au vert !

Blog PowerOfMoss

Toit végétalisé: les avantages de passer au vert !

Plus de 3,9 milliards de personnes habitent en ville et selon l’OMS, 92% de la population mondiale respire un air trop pollué. Alors comment replacer la nature au cœur de nos villes et obtenir une meilleure qualité de l’air pour plus de la moitié de la planète ? Les toitures végétalisées semblent être une solution à cette pollution urbaine. En effet, entre avantages écologiques et économiques, le toit végétalisé mérite sa place !

Bon pour la planète 

Dans ce contexte de changement climatique, un toit végétalisé est un atout écologique. Sa mise en place permet une réduction des oxydes d’azote et du CO2, émis en partie par la climatisation. Une étude de Currie & Bass, a montré que si une ville comme Toronto disposait de 109 ha de toitures végétalisées, ce serait environ 8 tonnes de particules polluantes qui seraient supprimées sur une année.

Grâce à la végétalisation des toitures, la biodiversité reprend elle aussi peu à peu sa place. La faune et la flore se développent alors progressivement avec l’apparition de nombreuses espèces en voie de disparition. C’est le cas par exemple pour les invertébrés qui ont un rôle écologique majeur en tant que pollinisateurs et prédateurs.

Photo des biosphères Amazon
GreenCity 2

D’autre part, les toitures végétalisées permettent d’atténuer la création d’îlots de chaleur en ville. En été, on constate des températures de 5 à 10 °C supérieures à celles des campagnes voisines, selon les études du Heat Island Group. Cela est dû à l’urbanisation avec la fabrication de routes et de bâtiments qui absorbent la chaleur et la restituent. Un toit végétalisé va lui réfléchir une grande partie de cette chaleur et des rayons UV et évite donc le réchauffement des bâtiments et l’air de nos villes. Cela permet également de limiter l’usage de climatisations, qui par définition, réchauffe l’air extérieur. Enfin, l’humidité dégagée par les plantes en été va refroidir l’air. Grâce à cela un toit végétalisé peut atténuer cette situation « d’îlot thermique » dans un rayon de 150m, toujours d’après la même étude. 

Bon pour le porte-monnaie

Dans cette démarche de régulation de la chaleur, le toit végétal est un très bon isolant thermique. L’été, il permet de garder la fraîcheur dans les habitations et l’hiver, il maintient la température ambiante. Comme le confirme l’étude Oberndorfer, Lundholm, & Bass menée en 2007, suite à la végétalisation  d’un des immeubles de Madrid, les coûts de climatisation ont diminués de 25 % au dernier étage, puis de 9 %, 2 % et 1 % aux étages inférieurs.

schéma d'un toit végétalisé

De plus, une toiture végétalisée permet d’éviter des travaux de rénovation. En effet, elles forment une protection contre les agressions et les intempéries, tels que les rayons du soleil, l’eau stagnante ou encore la variation de température journalière. D’après Kosareo & Ries, en 2006, en végétalisant une toiture, on peut étendre sa durée de vie à 50 ans contre 15 ans pour une toiture nue.

Bon pour vous

En plus de vous garantir une température agréable toute l’année, un toit végétalisé est un isolant phonique intéressant. On peut voir une nette réduction des nuisances sonores dans les habitations dotées d’un toit végétal. En 2004, une étude menée par Dunnett & Kingsbury, près de l’aéroport de Francfort, a mesuré une diminution des nuisances sonores de 5 décibels (soit environ 25 % de réduction) après la pose d’un toit végétal. En cas de fortes pluies ou de grêles, les bruits seront également réduits.

Aujourd’hui, de nouvelles solutions émergent. Certains toits végétalisés ne demandent aucun entretien. Alors même si le coût d’achat d’un toit végétal peut sembler plus coûteux qu’un toit classique, il faut penser au long terme. Les économies d’énergies réalisées et l’allongement de la durée de vie de la toiture, en fait un investissement rentable ! Et vous faites en même temps, un geste pour la planète et votre bien-être !

Post-Covid : le retour au bureau

Post-Covid : le retour au bureau

Blog PowerOfMoss

Post-Covid19 : Un retour au bureau ou un télétravail gagnant ?

Avec la fin du deuxième confinement, puis ensuite de manière plus large, la fin de cette période de pandémie dû à la Covid-19, la question sur le retour au bureau est à aborder.

En effet, cette année spéciale aura fait découvrir à une grande majorité le télétravail, avec ses forces et ses faiblesses. Beaucoup l’ont pressentit comme l’avenir du travail collaboratif, notamment grâce à l’amélioration des réseaux internet, la réduction du temps de transport, le confort de la maison, etc. Cependant, plusieurs études démontrent que les Français restent très attachés à leurs bureaux, aux espaces de travail. La vague du télétravail s’essouffle et un retour au bureau après la crise sanitaire est le scénario le plus probable.

Les Français nostalgiques de leur vie au bureau

 

Selon un sondage Deskeo, 7 Français sur 10 aimeraient passer la majorité de leur temps au bureau en cette période de confinement. Seul 3% des personnes sondées désirent rester chez soi.

En dehors de cette période confinée, les Français préfèrent, de manière générale, travailler au bureau, et pour plus de la moitié, y travailler le plus possible. Seulement 11% de la population souhaite un travail à distance autant que possible. Reflet parfait de l’essoufflement du télétravail et du retour évident au bureau après la crise sanitaire.

Photo des biosphères Amazon

Graphique provenant de l’étude Deskeo

Un retour au bureau, oui, mais les bureaux doivent changer

La crise, le développement du travail à distance, l’évolution du management, l’évolution des codes sur les sujets comme la santé mentale, l’inclusivité et la justice sociale nous aura fait prendre conscience que notre modèle avait un réel besoin de changement. En effet, même si la demande du travail à distance diminue, les conditions de travail et la qualité de vie au bureau deviennent un réel enjeu.

Selon une étude commandée par Wojo, 47% des salariés souhaitent plus de garanties sur la sécurité sanitaire, 32% demandent plus de diversités dans les espaces et 19% désirent plus de convivialité. Il est très important que les bureaux soient prêts pour accueillir leurs salariés dans les meilleures conditions.

GreenCity 2

Nouveaux espaces, pour une nouvelle façon de travailler

Capture d’écran 2020-12-16 à 09.32.10

Toujours selon l’étude précédente, les salariés français ont besoin de nouveaux espaces de travail, des espaces plus confortables, plus chaleureux et accueillants, proposant de la variétés et des innovations. Selon eux, 32% des salariés désirent des bureaux plus modernes afin de réduire le stress et 27% d’entre eux considèrent que cela permettrait d’augmenter leur productivité.

En résumé, le retour au bureau est inévitable dans les mois qui suivent. Cependant, celui-ci doit s’adapter aux nouvelles mesures sanitaires, et au bien-être des collaborateurs, en commençant par diversifier les espaces.

Sources :

L’étude Deskeo / L’étude Wojo

Quel bureau pour demain ? Les réponses se trouvent dans la nature !

Quel bureau pour demain ? Les réponses se trouvent dans la nature !

Blog PowerOfMoss

Quel bureau pour demain ? 

 

Les réponses se trouvent dans la nature !

Les environnements de travail évoluent. La recette du bien-être n’est pas seulement dans un beau tapis de souris, un babyfoot et un distributeur de canettes ! D’après une étude de HumanSpaces, 61% des salariés ne sont pas satisfaits de leur espace de travail. Alors quel bureau pour demain ?

Les plantes peuvent être une solution. Ce n’est pas pour rien qu’Apple a transformé 70 hectares de béton autour de ses bureaux en espace vert avec 9 000 arbres. Il y a aussi une raison pour laquelle Amazon a investi 4 milliards de dollars dans son nouveau siège contenant 3 biosphères et 40 000 plantes.

De nombreuses recherches ont été réalisées sur le sujet. Voici un résumé qui vous permettra de comprendre pourquoi la nature est la base du bureau du futur !

Photo des biosphères Amazon

Image provenant de la page “Amazon Spheres” sur Wikipedia

Se sentir bien au bureau

Toujours d’après l’étude HumanSpaces, les espaces verts intérieurs ont un effet positif sur nos émotions dès la porte franchie 👉(cf tableau).

Elle indique également que “Les employés qui travaillent dans des environnements de bureau dotés d’éléments naturels, comme de la verdure, notent une hausse de 15% de leur sentiment de bien-être”. Ce constat a été confirmé par des recherches complémentaires montrant que l’observation de paysages naturels génère une réponse à la dopamine (l’indicateur de plaisir) plus importante dans le cortex visuel du cerveau que l’observation de paysages conçus par l’homme et dénués de nature.

De quoi être détendu au bureau !

Résultats de l'étude HumanSpaces sur les plantes dans un environnement de travail

Être plus focus 

GreenCity 2

La nature permet aux collaborateurs d’être plus productifs. L’université de Cardiff dans son étude “The relative benefits of green versus lean office space: Three field experiments” a observé pendant 3 mois des groupes d’employés de bureau exposés à différents degrés de nature. L’étude a révélé que le groupe évoluant dans un bureau avec de la verdure augmente sa productivité de 15%. Cela peut être expliqué grâce aux bienfaits des plantes qui assainissent l’air et ainsi agissent sur nos capacités cognitives. Çà mérite un article entier bientôt disponible ici !

Aimant à jeunes talents

La jeune génération, née dans un monde déjà bien urbanisé, ressent le besoin de se connecter à la nature. Si l’on regarde l’étude réalisée par l’ESSEC en 2018 sur “Comment les futurs managers voient leur espace de travail à la sortie de l’école”, on constate que sa végétalisation rentre en compte dans leur choix de carrière. 83% accordent de l’importance à la végétalisation des bureaux.

Semez des plantes et vous récolterez des pépites pour votre entreprise !

Statistiques Etudes Essec Worspace 2018 partie végétation

Un grand merci aux experts pour leurs précieuses informations :